Archive de la catégorie «Liens avec notre cours de TIC»

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Évidemment, un inmanquable..!

2 mai 2009

http://curriculumforge.org

Un petit facile !
Les utilisations pédagogiques de ce site ne sont plus à prouver ! Il permet de créer, de partager, de corriger, de consulter, etc. ! Un véritable Wikipédia en terme d’utilité (ne le dites pas à mes enseignants) mais basé sur le cours même !

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Ma critique des cartes conceptuelles.

2 mai 2009

En tant que futur pédagogue, il est de mon devoir de me renseigner sur les différents outils à ma disposition pour aider à l’apprentissage et à la compréhension de mes futurs élèves. Dans mon cours d’apprentissage et cognition, nous avons beaucoup parlé des réseaux de concepts, ce qui revient pas mal à la carte conceptuelle que nous avons vu en TIC. Je me suis dis que si l’on en parlait autant, c’est que c’était sûrement important et en y réfléchissant bien… c’est le cas.

Nous savons tous que côté mémoire, il est toujours plus simple de retenir quelque chose si ce quelque chose n’est pas interminable. En effet, dans un cours normal, on peut retenir de 5 à 7 éléments. Ce n’est pas beaucoup. Par contre, si nous faisons des liens entre les apprentissages, nous pouvons aider grandement à sa mémorisation. La carte conceptuelle réunit ces deux conditions. En en faisant une, ou encore mieux en laissant les élèves en faire une, on pratique leur esprit de synthèse et on voit s’ils sont capables de voir en quoi les choses qu’ils ont apprises sont reliées. On peut donc évaluer s’ils retiennent les éléments principaux, et s’ils sont capables de dire pourquoi c’est un élément principal. Un mauvais côté de cela cependant, c’est que si on ne se fie qu’à la carte conceptuelle, on oublie beaucoup la viande autour de l’os et il peut être intéressant d’en savoir plus que moinsJ.  En les partageant avec d’autres et en leur expliquant comment nous l’avons faite, on voit aussi une autre façon de penser, ce qui me fait un peu penser à comment enseigner quelque chose est un bon moyen de faire une révision ! Mais cela permet aussi de compléter notre carte au besoin. Côté durabilité j’ai cependant des doutes, certaines informations sont constamment en évolution et ce qui est vrai une année peut ne pas l’être l’année d’ensuite alors il est important de toujours garder ses cartes à jour ! Puis, je crois que le fait de rendre les cartes publiques est une erreur. Les cartes devraient être faites par nous-mêmes pour que l’on puisse s’en servir comme aide-mémoire et vérifier notre compréhension du sujet… mais je sais très bien ce qui se passe avec les cartes conceptuelles publiques d’habitude : les gens plus ou moins à leur affaire les apprennent par cœur sans se soucier de la matière qu’il a fallu savoir pour la créer. On a donc qu’une vue superficielle du sujet et on profite ainsi du travail des autres alors que l’apprentissage c’est un effort constant qui doit venir de notre personne !

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L’éducation aux médias

2 mai 2009

Nous vivons une véritable révolution de l’information. En effet, si autrefois l’information était contrôlée et diffusée par l’élite, la religion, les riches et les scientifiques, aujourd’hui elle est donnée par monsieur tout le monde. Grâce à l’internet, n’importe qui peut profiter de cette fenêtre sur le monde pour y dire son opinion et être lu. Malheureusement, ceci amène le problème qu’il y a beaucoup trop d’informations et que l’on ne sait plus où donner de la tête. Quelle information prendre, et quelle information laisser ? Il faut savoir où couper ! Surtout que l’ordinateur est devenu LA source pour de l’information. Maintenant, plus besoin de suivre un horaire pour s’informer, ou de s’abonner à un journal. Non, il suffit de quelques clics.

Alors, que faire pour savoir départager l’information ? Il faut apprendre à le faire ! La meilleure façon de le faire est de se poser des questions. Il faut savoir garder un sens critique. Ce qui est dit fait-il du sens ? Est-ce que c’est appuyé ? D’où viennent ces statistiques ? Est-ce un fait ou une opinion ? La source est-elle un expert sur le sujet ? Le site as-t-il l’air professionnel  ou est-il criblé de fautes ? Il sera important de sensibiliser nos élèves sur les sources douteuses, car ils passeront possiblement les cinq (sinon plus) prochaines années de leur vie à faire des tonnes de recherches nécessitant des sources fiables si on veut qu’ils arrivent à quelque chose. Il faudra donc leur apprendre comment chercher, où chercher et quoi chercher. Si on enseigne les logs au secondaire, pourquoi ne pas enseigner quelque chose qui peut servir toute une vie ? J Le site http://urfist.enc.sorbonne.fr//cerise/index.htm serait une bonne piste à donner aux élèves tout en leur expliquant pourquoi il est utile. Puis, nous pourrions leur donner les fameuses 10 questions à se poser :

  • Qui choisit et conçoit les messages et les images et pourquoi cette question est-elle importante ?
  • À qui la production média est-elle destinée ?
  • Quelles techniques sont utilisées afin que la production suscite les effets escomptés ?
  • Qui détient le contrôle des moyens de production et de diffusion et en quoi la question de la propriété influence-t-elle le contenu ?
  • Pourquoi certains sujets d’information sont traités dans les nouvelles tandis que d’autres en sont exclus ?
  • Qu’est-ce que le contexte et la situation du destinataire ou du consommateur apportent à la compréhension du document média (film, émission de télévision, bande dessinée, publicité, etc.) ?
  • Comment les médias influencent-ils la manière de nous représenter la réalité et le monde en général ?
  • Comment le choix du média et de la technologie utilisée influence-t-il la manière de présenter l’information, un message, et comment son coût détermine-t-il le choix des sujets et des auteurs ?
  • Comment l’interactivité des nouveaux médias influence-t-elle nos rapports à l’égard des médias ?
  • Quels sont nos rôles et responsabilités en tant que récepteurs actifs et consommateurs

Je crois qu’il serait intéressant de tester constamment les élèves, quand ils ne sont pas sur leur garde, pour voir si notre enseignement a porté fruit. Pourquoi pas la publicité du pomegranate, que nous avons vu dans le cours ?

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Les Wikis!

2 mai 2009

Ah ! Les fameux Wikis ! Tellement utiles lorsqu’il est question de faire une recherche à la dernière minute ! Un petit tour sur Wikipédia, on paraphrase ici et là et le tour est joué !

Malheureusement, il s’agit ici du défaut dans l’utilisation des wikis dans un contexte pédagogique et c’est la raison pour laquelle plusieurs professeurs frissonnent en entendant le mot « wiki ». Le problème avec les Wikis, c’est que l’information qui s’y trouve peut y être mise par n’importe qui, ce qui affecte la fiabilité de ce qui y est dit. De plus, tout ce qui est écrit sur les wikis peut être réutilisé partout ailleurs, donc il n’y a pas de propriété intellectuelle qui ne tienne. Donc, on se permet de tout prendre et on considère l’information bonne, ce qui n’est pas toujours le cas… !

Cependant, si les élèves sont guidés dans leur utilisation des wikis, par disons… moi, on se retrouve avec un formidable outil de pédagogie. Les wikis offrent en effet une façon très facile de se faire une page internet et de contribuer aux travaux des autres. Ainsi, un travail sur la physique mécanique pourrait être des articles au sujet des plus grands contributeurs sur le wiki de notre cours et les élèves pourraient se séparer la tâche en faisant et en peaufinant les articles tout en rajoutant des informations. On se forme ainsi petit à petit une base de données fiable (si le professeur modère le tout) et réutilisable dans les années à venir. Donc… un wiki par et pour les élèves !

De plus, on peut informer les élèves des défauts d’un wiki et ainsi les amener à pratiquer leur sens critique ! Pourquoi pas les tester à l’occasion ? Puis il ne faut pas oublier que les technologies sont maintenant indispensables et bien que j’ai connaissance que mes élèves seront probablement plus débrouillards que moi en ce domaine, je pourrais quand même leur montrer que l’internet peut être utilisé à des fins productrices !

Enfin, tant qu’à avoir un Wiki, pourquoi ne pas l’utiliser pour y placer des marches-à-suivre et y écrire des informations/explications supplémentaires pour mes élèves ? Oui, je me rajouterais du travail pour quelque chose qu’ils peuvent chercher eux-mêmes sur Internet… mais ce serait tellement réutilisable ! En procédant ainsi, je pourrais améliorer les possibilités que les élèves travaillent selon mes attentes tout en le « camouflant », et ils auraient un même site qu’ils pourraient toujours utiliser pour s’instruire à propos de la matière donnée au cours… et qui sait, peut-être pourrait-ils contribuer pour leur groupe et les générations à venir ?

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Les cartes conceptuelles

1 mai 2009

Tout au long de notre session, nous avons été appelés à réaliser diverses cartes conceptuelles et ce sur différents sujets.  Nous avons donc fait la découverte des cartes conceptuelles et de quelques logiciels pour les créer.  J’ai adoré travailler avec ces outils. En pédagogie, elles peuvent devenir un atout autant pour les élèves que pour les enseignants.  Une carte conceptuelle est un schéma de connaissances.  C’est un réseau où les connaissances sont reliées entre elles parce qu’elles appartiennent à un même champ thématique, à un même domaine.  Le réseau est englobant et descriptif.  Les liens entre les concepts (les bulles), ajoutent des informations et insèrent des connaissances.  En mathématique, je crois que les cartes conceptuelles peuvent être vraiment utiles.  Durant une année scolaire, plusieurs aspects des mathématiques sont abordés et plusieurs élèves, en commençant un nouveau concept, oublient le précédent.  Évidemment, des exercices de révision peuvent lui remémorer quelques concepts, mais une carte conceptuelle faisant les liens entre la matière vue en ce moment et la matière vue auparavant est une autre très bonne façon de remémorer les concepts aux élèves.  De plus, si les élèves sont capable de faire des liens, c’est parce qu’ils comprennent bien, s’ils ne sont pas capable de les faire, c’est souvent parce qu’ils ont appris par cœur la matière.  Les cartes conceptuelles sont faites pour relier des connaissances entre eux.  De plus, dans le cours, j’ai appris plusieurs trucs et conseils qui m’ont permis de rendre les cartes plus dynamiques en y intégrant des photos, des liens hypertextes ainsi que d’autres aspects multimédia.  De plus, les jeunes sont dans l’ère des technologies et ils apprécient beaucoup qu’on leur présente le contenu avec des outils interactifs.  Le programme Cmap est très bien conçu il crée un environnement stimulant, organisé et personnalisé et il est gratuit.  En plus de tout ce qu’on peut faire avec les formes, les couleurs, la disposition, il est aussi possible de les partager sur le web.  En tant que future enseignant, je souhaite intégrer les cartes conceptuelles à mes présentations.  Je vais en fournir plusieurs à mes élèves pour rassembler la matière.  Je vais aussi leur demander d’en créer.  Je crois qu’il sera aussi important que les élèves de la classe commentent celles de leurs camarades.  Cela permettra de faire une mise en commun des idées.  Ils pourront apprendre de ce que leurs pairs avaient noté et enrichir leur carte conceptuelle.cartes

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Les wikis

1 mai 2009

Depuis que j’ai appris à me servir des wikis, je ne cesse de m’imaginer des scénarios dans lesquels je suis le professeur et je demande aux élèves de faire un travail et de le mettre sur leur wiki.  Imaginez que dès secondaire 1, tous les travaux demandés se retrouve sur leur wiki.  Ceci créerait une très bonne banque d’information.  L’élève pourrait voir de lui-même toute son amélioration année après année.  En même temps, il regarde ce que les autres font et ils peuvent même laisser des commentaires.  Un wiki est un endroit où l’on place de l’information.  Un jour tu peux demander un travail individuel, un autre tu demandes un travail d’équipe, alors ils se créent une nouvelle page pour l’équipe, un autre jour tu demandes un travail reliant les mathématiques à la science.  Alors chacun leur tour, les professeurs corrige à partir d’internet le travail fait par leurs élèves.  Plus besoin de corriger côte à côte, on corrige chacun chez soit.  Le problème est surtout que les élèves se sentiront peut-être un peu trop libre, il faudra très bien les encadrer.  Je regarde ma sœur actuellement, elle a deux blogues à son nom et un site internet.  Elle n’a jamais suivit de cours, elle a appris elle-même.  Si mes élèves aiment tant les ordinateurs et surtout l’internet, alors ils adoreront faire leur travail sur l’ordinateur pour ensuite le mettre sur leur wiki.  Les wiki ont un grand potentiel pédagogique.  La facilité de l’accès à l’information.  Quel travail j’ai fait l’année passé? Je vais aller voir sur ma page wiki.  Sur une page wiki, il est très facile de mettre des liens allant sur d’autres pages web, ainsi, l’élève met une certaine information et le reste se retrouve sur le site.  Ainsi, plusieurs année plus tard, on pourrait lui demander le même travail, mais de l’approfondir.  Ainsi, en mathématique, en secondaire un, on peut commencer par faire écrire les élèves sur des faits historiques d’un mathématicien, ensuite, en secondaire cinq, leur faire écrire des théorèmes de ce mathématicien et de les prouver.  Les wikis facilitent l’organisation de l’information.  Après avoir fait mes deux stages, j’ai remarqué que beaucoup d’élève avaient de la difficulté à s’organiser.  C’est un peu le même problème pour moi.  Ma chambre est en désordre, mais mon bureau sur mon ordi (Windows) est toujours très bien ordonné.  J’ai beaucoup plus de facilité à m’organiser sur l’ordinateur que sur papier.  Je suis certain que les élèves reliront davantage leurs travaux sur l’ordinateur que s’ils sont sur papier.  Je trouve aussi que créer un blogue serait une très bonne idée.  Je crois qu’un wiki offre plus de possibilité, mais je crois que j’essaierais les deux et que je déciderais après.wiki

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Éducation aux médias

30 avril 2009

Avec internet, on dirait que la terre rapetisse à tous les jours.  De plus en plus, les jeunes ont accès à cet outil.  Lorsque les jeunes font des recherches sur internet, ils peuvent facilement tomber sur des pages internet qui racontent n’importe quoi.  Par exemple, un jeune qui découvre notre merveilleux blogue trouvera certainement quelques informations pour son travail, mais à quel point ces informations sont bonnes.  Évidemment, nous étudions en mathématique et nous avons écrit sur les mathématiques, donc nos textes devraient être une bonne source d’information pour l’élève.  Content de sa trouvaille, pour le prochain travail il retourne sur un autre blogue, mais celui-là n’est pas une aussi bonne source que le nôtre.  Bref, il apprendra et écrira de la mauvaise information.  Ce que je veux dire, est que personne nous a contrôlé quand nous avons écrit nos articles, nous aurions pu écrire n’importe quoi.  Notre professeur nous a montré un site internet nous montrant ce que pouvait être de la mauvaise information : http://www.pomegranatephone.com/.  C’est pourquoi, je crois que les jeunes doivent être sensibilisés.  Plusieurs moyens sont faciles à prendre pour ne pas faire cette erreur.  Premièrement, il faut nous poser 10 questions :

  1. Qui choisit et conçoit les messages et les images et pourquoi cette question est-elle importante ?
  2. À qui la production média est-elle destinée ?
  3. Quelles techniques sont utilisées afin que la production suscite les effets escomptés ?
  4. Qui détient le contrôle des moyens de production et de diffusion et en quoi la question de la propriété influence-t-elle le contenu ?
  5. Pourquoi certains sujets d’information sont traités dans les nouvelles tandis que d’autres en sont exclus ?
  6. Qu’est-ce que le contexte et la situation du destinataire ou du consommateur apportent à la compréhension du document média (film, émission de télévision, bande dessinée, publicité, etc.) ?
  7. Comment les médias influencent-ils la manière de nous représenter la réalité et le monde en général ?
  8. Comment le choix du média et de la technologie utilisée influence-t-il la manière de présenter l’information, un message, et comment son coût détermine-t-il le choix des sujets et des auteurs ?
  9. Comment l’interactivité des nouveaux médias influence-t-elle nos rapports à l’égard des médias ?
  10. Quels sont nos rôles et responsabilités en tant que récepteurs actifs et consommateurs ?

Plusieurs sites Internet peuvent également être très utiles lors de l’éducation aux médias. CERISE (http://urfist.enc.sorbonne.fr//cerise/index.htm) est un site qui peut aider les jeunes à mieux recherche.

Je crois que ce questionnement est primordial et peut nous éviter de tomber dans les panneaux! L’éducation des médias est non seulement importante, mais elle est nécessaire dans notre monde d’aujourd’hui!

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WordPress

30 avril 2009

WordPress est un système qui permet la création d’un blogue.  Les blogues servent à s’exprimer sur des sujets divers, en permettant de publier des articles, des images, des sondages, des vidéos et des liens se rendant vers d’autres sites. Bref, les possibilités sont infinies pour quelqu’un qui a de l’imagination.  Ce site, qui permet de mettre en ligne des blogues de partout dans le monde, est idéal pour permettre aux élèves de découvrir des cultures de plein de pays, tout en s’amusant et en laissant des commentaires.

Explication de WordPress sur Youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=IAi3ZM1h4SY

http://www.youtube.com/watch?v=MWYi4_COZMU  (plus long)
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Del.icio.us

30 avril 2009
Delicious est une technologie du web 2.0.  Ce logiciel possède une grande valeur sur le plan pédagogique.  Ce logiciel est gratuit, donc accessible à tous.  Ce site internet  http://delicious.com/ sert à mettre nos marques pages et de les faire connaître.  Par exemple, nous tombons sur une page vraiment très intéressante, nous l’ajoutons sur notre compte Del.icio.us, puis tu mets des mots clés.  Par la suite, un personne qui cherche un page similaire à la tienne, qui écrit certains mots clés dans sa recherche, pourra peut-être trouver plus facilement le site internet recherché qu’en y allant par Google.
Pour en savoir plus sur Delicious, vous pouvez aller voir ce court vidéo:
http://dotsub.com/view/e843f413-96c2-481f-bf1e-bf4548059ff1
ou aller lire sur ce site internet :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Delicious
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Google Docs

30 avril 2009

GoogleDocs permet à un groupe de personne de travailler simultanément sur un document texte, mais à des endroits différents. Bref, cette application web 2.0 a été créer dans le but entre autre de faciliter les rencontres d’équipes parfois impossible à déterminer. Bref, c’est un traitement de texte, au même titre que Microsoft Office ou Open Office. Il permet aussi de travailler des feuilles de calculs ou des présentations, et ce, même pendant que d’autres y travaillent. En fait, tout est enregistré sur une base de données, ce qui vous fait économiser de l’espace sur votre disque dur, celui-ci étant parfois surchargé déjà.

L’espace de stockage dépend du type de document utilisé. En fait, vous pouvez consulter le site suivant qui, en plus de vous expliquer en détail ce qu’est GoogleDocs, vous informe aussi sur les différentes formes de documents stockables et du maximum permis.

http://wikini.ten.laval.tuxcafe.org/wakka.php?wiki=MonProjetPedagogiqueGoogleDocs

Tout est gratuit sur GoogleDocs, de l’inscription jusqu’au stockage. Il suffit d’aller vous inscrire sur le site de Google, dans les onglets au haut à gauche sur le Plus.

Pour d’autres explications complémentaires, vous pourrez consulter le site suivant qui vous informe du fonctionnement de GoogleDocs de façon imagée.

http://dotsub.com/view/17eaa9f0-787b-4fd8-b1c7-f8d61db2e310