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Ma critique des cartes conceptuelles.

2 mai 2009

En tant que futur pédagogue, il est de mon devoir de me renseigner sur les différents outils à ma disposition pour aider à l’apprentissage et à la compréhension de mes futurs élèves. Dans mon cours d’apprentissage et cognition, nous avons beaucoup parlé des réseaux de concepts, ce qui revient pas mal à la carte conceptuelle que nous avons vu en TIC. Je me suis dis que si l’on en parlait autant, c’est que c’était sûrement important et en y réfléchissant bien… c’est le cas.

Nous savons tous que côté mémoire, il est toujours plus simple de retenir quelque chose si ce quelque chose n’est pas interminable. En effet, dans un cours normal, on peut retenir de 5 à 7 éléments. Ce n’est pas beaucoup. Par contre, si nous faisons des liens entre les apprentissages, nous pouvons aider grandement à sa mémorisation. La carte conceptuelle réunit ces deux conditions. En en faisant une, ou encore mieux en laissant les élèves en faire une, on pratique leur esprit de synthèse et on voit s’ils sont capables de voir en quoi les choses qu’ils ont apprises sont reliées. On peut donc évaluer s’ils retiennent les éléments principaux, et s’ils sont capables de dire pourquoi c’est un élément principal. Un mauvais côté de cela cependant, c’est que si on ne se fie qu’à la carte conceptuelle, on oublie beaucoup la viande autour de l’os et il peut être intéressant d’en savoir plus que moinsJ.  En les partageant avec d’autres et en leur expliquant comment nous l’avons faite, on voit aussi une autre façon de penser, ce qui me fait un peu penser à comment enseigner quelque chose est un bon moyen de faire une révision ! Mais cela permet aussi de compléter notre carte au besoin. Côté durabilité j’ai cependant des doutes, certaines informations sont constamment en évolution et ce qui est vrai une année peut ne pas l’être l’année d’ensuite alors il est important de toujours garder ses cartes à jour ! Puis, je crois que le fait de rendre les cartes publiques est une erreur. Les cartes devraient être faites par nous-mêmes pour que l’on puisse s’en servir comme aide-mémoire et vérifier notre compréhension du sujet… mais je sais très bien ce qui se passe avec les cartes conceptuelles publiques d’habitude : les gens plus ou moins à leur affaire les apprennent par cœur sans se soucier de la matière qu’il a fallu savoir pour la créer. On a donc qu’une vue superficielle du sujet et on profite ainsi du travail des autres alors que l’apprentissage c’est un effort constant qui doit venir de notre personne !

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L’éducation aux médias

2 mai 2009

Nous vivons une véritable révolution de l’information. En effet, si autrefois l’information était contrôlée et diffusée par l’élite, la religion, les riches et les scientifiques, aujourd’hui elle est donnée par monsieur tout le monde. Grâce à l’internet, n’importe qui peut profiter de cette fenêtre sur le monde pour y dire son opinion et être lu. Malheureusement, ceci amène le problème qu’il y a beaucoup trop d’informations et que l’on ne sait plus où donner de la tête. Quelle information prendre, et quelle information laisser ? Il faut savoir où couper ! Surtout que l’ordinateur est devenu LA source pour de l’information. Maintenant, plus besoin de suivre un horaire pour s’informer, ou de s’abonner à un journal. Non, il suffit de quelques clics.

Alors, que faire pour savoir départager l’information ? Il faut apprendre à le faire ! La meilleure façon de le faire est de se poser des questions. Il faut savoir garder un sens critique. Ce qui est dit fait-il du sens ? Est-ce que c’est appuyé ? D’où viennent ces statistiques ? Est-ce un fait ou une opinion ? La source est-elle un expert sur le sujet ? Le site as-t-il l’air professionnel  ou est-il criblé de fautes ? Il sera important de sensibiliser nos élèves sur les sources douteuses, car ils passeront possiblement les cinq (sinon plus) prochaines années de leur vie à faire des tonnes de recherches nécessitant des sources fiables si on veut qu’ils arrivent à quelque chose. Il faudra donc leur apprendre comment chercher, où chercher et quoi chercher. Si on enseigne les logs au secondaire, pourquoi ne pas enseigner quelque chose qui peut servir toute une vie ? J Le site http://urfist.enc.sorbonne.fr//cerise/index.htm serait une bonne piste à donner aux élèves tout en leur expliquant pourquoi il est utile. Puis, nous pourrions leur donner les fameuses 10 questions à se poser :

  • Qui choisit et conçoit les messages et les images et pourquoi cette question est-elle importante ?
  • À qui la production média est-elle destinée ?
  • Quelles techniques sont utilisées afin que la production suscite les effets escomptés ?
  • Qui détient le contrôle des moyens de production et de diffusion et en quoi la question de la propriété influence-t-elle le contenu ?
  • Pourquoi certains sujets d’information sont traités dans les nouvelles tandis que d’autres en sont exclus ?
  • Qu’est-ce que le contexte et la situation du destinataire ou du consommateur apportent à la compréhension du document média (film, émission de télévision, bande dessinée, publicité, etc.) ?
  • Comment les médias influencent-ils la manière de nous représenter la réalité et le monde en général ?
  • Comment le choix du média et de la technologie utilisée influence-t-il la manière de présenter l’information, un message, et comment son coût détermine-t-il le choix des sujets et des auteurs ?
  • Comment l’interactivité des nouveaux médias influence-t-elle nos rapports à l’égard des médias ?
  • Quels sont nos rôles et responsabilités en tant que récepteurs actifs et consommateurs

Je crois qu’il serait intéressant de tester constamment les élèves, quand ils ne sont pas sur leur garde, pour voir si notre enseignement a porté fruit. Pourquoi pas la publicité du pomegranate, que nous avons vu dans le cours ?