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L’éducation aux médias

2 mai 2009

Nous vivons une véritable révolution de l’information. En effet, si autrefois l’information était contrôlée et diffusée par l’élite, la religion, les riches et les scientifiques, aujourd’hui elle est donnée par monsieur tout le monde. Grâce à l’internet, n’importe qui peut profiter de cette fenêtre sur le monde pour y dire son opinion et être lu. Malheureusement, ceci amène le problème qu’il y a beaucoup trop d’informations et que l’on ne sait plus où donner de la tête. Quelle information prendre, et quelle information laisser ? Il faut savoir où couper ! Surtout que l’ordinateur est devenu LA source pour de l’information. Maintenant, plus besoin de suivre un horaire pour s’informer, ou de s’abonner à un journal. Non, il suffit de quelques clics.

Alors, que faire pour savoir départager l’information ? Il faut apprendre à le faire ! La meilleure façon de le faire est de se poser des questions. Il faut savoir garder un sens critique. Ce qui est dit fait-il du sens ? Est-ce que c’est appuyé ? D’où viennent ces statistiques ? Est-ce un fait ou une opinion ? La source est-elle un expert sur le sujet ? Le site as-t-il l’air professionnel  ou est-il criblé de fautes ? Il sera important de sensibiliser nos élèves sur les sources douteuses, car ils passeront possiblement les cinq (sinon plus) prochaines années de leur vie à faire des tonnes de recherches nécessitant des sources fiables si on veut qu’ils arrivent à quelque chose. Il faudra donc leur apprendre comment chercher, où chercher et quoi chercher. Si on enseigne les logs au secondaire, pourquoi ne pas enseigner quelque chose qui peut servir toute une vie ? J Le site http://urfist.enc.sorbonne.fr//cerise/index.htm serait une bonne piste à donner aux élèves tout en leur expliquant pourquoi il est utile. Puis, nous pourrions leur donner les fameuses 10 questions à se poser :

  • Qui choisit et conçoit les messages et les images et pourquoi cette question est-elle importante ?
  • À qui la production média est-elle destinée ?
  • Quelles techniques sont utilisées afin que la production suscite les effets escomptés ?
  • Qui détient le contrôle des moyens de production et de diffusion et en quoi la question de la propriété influence-t-elle le contenu ?
  • Pourquoi certains sujets d’information sont traités dans les nouvelles tandis que d’autres en sont exclus ?
  • Qu’est-ce que le contexte et la situation du destinataire ou du consommateur apportent à la compréhension du document média (film, émission de télévision, bande dessinée, publicité, etc.) ?
  • Comment les médias influencent-ils la manière de nous représenter la réalité et le monde en général ?
  • Comment le choix du média et de la technologie utilisée influence-t-il la manière de présenter l’information, un message, et comment son coût détermine-t-il le choix des sujets et des auteurs ?
  • Comment l’interactivité des nouveaux médias influence-t-elle nos rapports à l’égard des médias ?
  • Quels sont nos rôles et responsabilités en tant que récepteurs actifs et consommateurs

Je crois qu’il serait intéressant de tester constamment les élèves, quand ils ne sont pas sur leur garde, pour voir si notre enseignement a porté fruit. Pourquoi pas la publicité du pomegranate, que nous avons vu dans le cours ?

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Les cartes conceptuelles

1 mai 2009

Tout au long de notre session, nous avons été appelés à réaliser diverses cartes conceptuelles et ce sur différents sujets.  Nous avons donc fait la découverte des cartes conceptuelles et de quelques logiciels pour les créer.  J’ai adoré travailler avec ces outils. En pédagogie, elles peuvent devenir un atout autant pour les élèves que pour les enseignants.  Une carte conceptuelle est un schéma de connaissances.  C’est un réseau où les connaissances sont reliées entre elles parce qu’elles appartiennent à un même champ thématique, à un même domaine.  Le réseau est englobant et descriptif.  Les liens entre les concepts (les bulles), ajoutent des informations et insèrent des connaissances.  En mathématique, je crois que les cartes conceptuelles peuvent être vraiment utiles.  Durant une année scolaire, plusieurs aspects des mathématiques sont abordés et plusieurs élèves, en commençant un nouveau concept, oublient le précédent.  Évidemment, des exercices de révision peuvent lui remémorer quelques concepts, mais une carte conceptuelle faisant les liens entre la matière vue en ce moment et la matière vue auparavant est une autre très bonne façon de remémorer les concepts aux élèves.  De plus, si les élèves sont capable de faire des liens, c’est parce qu’ils comprennent bien, s’ils ne sont pas capable de les faire, c’est souvent parce qu’ils ont appris par cœur la matière.  Les cartes conceptuelles sont faites pour relier des connaissances entre eux.  De plus, dans le cours, j’ai appris plusieurs trucs et conseils qui m’ont permis de rendre les cartes plus dynamiques en y intégrant des photos, des liens hypertextes ainsi que d’autres aspects multimédia.  De plus, les jeunes sont dans l’ère des technologies et ils apprécient beaucoup qu’on leur présente le contenu avec des outils interactifs.  Le programme Cmap est très bien conçu il crée un environnement stimulant, organisé et personnalisé et il est gratuit.  En plus de tout ce qu’on peut faire avec les formes, les couleurs, la disposition, il est aussi possible de les partager sur le web.  En tant que future enseignant, je souhaite intégrer les cartes conceptuelles à mes présentations.  Je vais en fournir plusieurs à mes élèves pour rassembler la matière.  Je vais aussi leur demander d’en créer.  Je crois qu’il sera aussi important que les élèves de la classe commentent celles de leurs camarades.  Cela permettra de faire une mise en commun des idées.  Ils pourront apprendre de ce que leurs pairs avaient noté et enrichir leur carte conceptuelle.cartes

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Les wikis

1 mai 2009

Depuis que j’ai appris à me servir des wikis, je ne cesse de m’imaginer des scénarios dans lesquels je suis le professeur et je demande aux élèves de faire un travail et de le mettre sur leur wiki.  Imaginez que dès secondaire 1, tous les travaux demandés se retrouve sur leur wiki.  Ceci créerait une très bonne banque d’information.  L’élève pourrait voir de lui-même toute son amélioration année après année.  En même temps, il regarde ce que les autres font et ils peuvent même laisser des commentaires.  Un wiki est un endroit où l’on place de l’information.  Un jour tu peux demander un travail individuel, un autre tu demandes un travail d’équipe, alors ils se créent une nouvelle page pour l’équipe, un autre jour tu demandes un travail reliant les mathématiques à la science.  Alors chacun leur tour, les professeurs corrige à partir d’internet le travail fait par leurs élèves.  Plus besoin de corriger côte à côte, on corrige chacun chez soit.  Le problème est surtout que les élèves se sentiront peut-être un peu trop libre, il faudra très bien les encadrer.  Je regarde ma sœur actuellement, elle a deux blogues à son nom et un site internet.  Elle n’a jamais suivit de cours, elle a appris elle-même.  Si mes élèves aiment tant les ordinateurs et surtout l’internet, alors ils adoreront faire leur travail sur l’ordinateur pour ensuite le mettre sur leur wiki.  Les wiki ont un grand potentiel pédagogique.  La facilité de l’accès à l’information.  Quel travail j’ai fait l’année passé? Je vais aller voir sur ma page wiki.  Sur une page wiki, il est très facile de mettre des liens allant sur d’autres pages web, ainsi, l’élève met une certaine information et le reste se retrouve sur le site.  Ainsi, plusieurs année plus tard, on pourrait lui demander le même travail, mais de l’approfondir.  Ainsi, en mathématique, en secondaire un, on peut commencer par faire écrire les élèves sur des faits historiques d’un mathématicien, ensuite, en secondaire cinq, leur faire écrire des théorèmes de ce mathématicien et de les prouver.  Les wikis facilitent l’organisation de l’information.  Après avoir fait mes deux stages, j’ai remarqué que beaucoup d’élève avaient de la difficulté à s’organiser.  C’est un peu le même problème pour moi.  Ma chambre est en désordre, mais mon bureau sur mon ordi (Windows) est toujours très bien ordonné.  J’ai beaucoup plus de facilité à m’organiser sur l’ordinateur que sur papier.  Je suis certain que les élèves reliront davantage leurs travaux sur l’ordinateur que s’ils sont sur papier.  Je trouve aussi que créer un blogue serait une très bonne idée.  Je crois qu’un wiki offre plus de possibilité, mais je crois que j’essaierais les deux et que je déciderais après.wiki

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Éducation aux médias

30 avril 2009

Avec internet, on dirait que la terre rapetisse à tous les jours.  De plus en plus, les jeunes ont accès à cet outil.  Lorsque les jeunes font des recherches sur internet, ils peuvent facilement tomber sur des pages internet qui racontent n’importe quoi.  Par exemple, un jeune qui découvre notre merveilleux blogue trouvera certainement quelques informations pour son travail, mais à quel point ces informations sont bonnes.  Évidemment, nous étudions en mathématique et nous avons écrit sur les mathématiques, donc nos textes devraient être une bonne source d’information pour l’élève.  Content de sa trouvaille, pour le prochain travail il retourne sur un autre blogue, mais celui-là n’est pas une aussi bonne source que le nôtre.  Bref, il apprendra et écrira de la mauvaise information.  Ce que je veux dire, est que personne nous a contrôlé quand nous avons écrit nos articles, nous aurions pu écrire n’importe quoi.  Notre professeur nous a montré un site internet nous montrant ce que pouvait être de la mauvaise information : http://www.pomegranatephone.com/.  C’est pourquoi, je crois que les jeunes doivent être sensibilisés.  Plusieurs moyens sont faciles à prendre pour ne pas faire cette erreur.  Premièrement, il faut nous poser 10 questions :

  1. Qui choisit et conçoit les messages et les images et pourquoi cette question est-elle importante ?
  2. À qui la production média est-elle destinée ?
  3. Quelles techniques sont utilisées afin que la production suscite les effets escomptés ?
  4. Qui détient le contrôle des moyens de production et de diffusion et en quoi la question de la propriété influence-t-elle le contenu ?
  5. Pourquoi certains sujets d’information sont traités dans les nouvelles tandis que d’autres en sont exclus ?
  6. Qu’est-ce que le contexte et la situation du destinataire ou du consommateur apportent à la compréhension du document média (film, émission de télévision, bande dessinée, publicité, etc.) ?
  7. Comment les médias influencent-ils la manière de nous représenter la réalité et le monde en général ?
  8. Comment le choix du média et de la technologie utilisée influence-t-il la manière de présenter l’information, un message, et comment son coût détermine-t-il le choix des sujets et des auteurs ?
  9. Comment l’interactivité des nouveaux médias influence-t-elle nos rapports à l’égard des médias ?
  10. Quels sont nos rôles et responsabilités en tant que récepteurs actifs et consommateurs ?

Plusieurs sites Internet peuvent également être très utiles lors de l’éducation aux médias. CERISE (http://urfist.enc.sorbonne.fr//cerise/index.htm) est un site qui peut aider les jeunes à mieux recherche.

Je crois que ce questionnement est primordial et peut nous éviter de tomber dans les panneaux! L’éducation des médias est non seulement importante, mais elle est nécessaire dans notre monde d’aujourd’hui!

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Un système scolaire pythagoritien?

29 avril 2009

Pythagore n’était pas seulement un mathématicien, il s’intéressait à beaucoup plus! Pythagore a voyagé en Égypte, en Asie et même en Italie, où il a ouvert une école, dans la ville de Crotone. Il choisissait ses élèves selon leurs intérêts et leurs talents et ce majoritairement dans les classes hautes de la société. Les élus pouvaient alors pénétrer dans la Fraternité pythagoricienne et bénéficier des enseignements de ce dernier. Le symbole de cette fraternité était le pentacle, étoile à cinq pointes. Les chanceux avaient l’enseignement de quatres disciplines chéries par Pythagore, soit la musique, l’algèbre, l’astronomie et la géométrie. Ces quatres sujets, appelés “quadrivium” furent repris par d’autres personnages qui ont marqués notre histoire , tels Plato et Aristote. Ce fut alors le curriculum scolaire pour les siècles suivants, et ce, jusqu’à la Renaissance. Il est intéressant de constater que l’école d’aujourd’hui n’a pas toujours été la même!pentacle

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Éducation spirituelle

19 avril 2009

Aussi surprenant que cela puisse paraître, Pythagore n’a pas débuter son parcours académique en science. Bien qu’il soit le père d’un théorème fondamental des mathématiques ( le théorème portant son nom et montrant que la somme des valeurs des côtés d’un triangle rectangle élevés au carré donnent la valeur de l’hypoténuse au carré: a²+b²=c²) Pythagore fut tout d’abord initié à la philosophie et à la spiritualité. Son premier maître fut Phérécyde de Syros. Il était le premier de son temps à présenter l’âme humaine comme éternelle. On attribue à Phérécyde le mérite d’avoir inspiré Pythagore dans l’élaboration de sa théorie de la transmigration des âmes. Cette théorie pythagoricienne dit qu’après la mort, l’âme du défunt change de corps afin de poursuivre son existence.

Il poursuit ensuite son instruction philosophique auprès de prêtres qui expliquaient les mystères du sacré. Il voyagea beaucoup et fini par revenir à Samos où il étudia les écrits d’Homère. Il fonda plus tard son Ordre dans laquelle il enseignait ses savoirs religieux et scientifiques à ses adeptes.