Voici un autre paradoxe. Il peut être lu d’un point de vue mathématique, mais ce n’est pas ce qui frappe le plus. Lisez-le et pensez-y bien.
Olivier affirme: “Je mens.” Alors, on a deux choix. Soit Olivier dit la vérité, c’est-à-dire que son affirmation est vraie, auquel cas il ment. Soit, il ment, donc son affirmation est fausse, auquel cas il dit la vérité. Donc, il dit la vérité si et seulement si il ment.
Beau casse-tête, non?

